Les Collaborateurs

Lecture: La Vie des Français sous l'Occupation, vol.2, H. Amouroux, Poche, chapitre VIII

 

1. Qu'est-ce que les collaborateurs ont essayé d'exploiter?

Quand les collaborateurs ont vu qu'ils avaient perdu ils ont essayé d'exploiter les échecs des Alliés en denonçant les Communistes et les Juifs. Ils parlèrent des bombardements anglo-saxons pour divorcer les Français de la cause alliée.

2. Qu’est-ce que la plupart des Français ont pensé des bombardements?

Bien que beaucoup de Français aient souffert des bombardements, ils y pensaient souvent comme à un mal nécessaire à leur liberation: c'était le seul moyen possible d'obliger les Allemands à quitter Paris.

3. Qu’étaient les lettres de dénonciation?

Ces lettres etaient écrites anonymement aux Allemands pour que les Resistants soient arrêtés et interrogés (et très souvent exécutés) C'était souvent un moyen de règler les comptes avec un voisin ou un ennemi.

4. Combien de collaborateurs ont été exécutés après la libération? Est-ce que c’était toujours juste?

30 000 ou 40 000 Français ont été exécutés sommairement: certains étaient coupables, d'autres ne l’étaient pas et c'était un autre règlement de comptes.

5. Que firent les mouvements de collaboration avec les Allemands et contre la Résistance?

Entre l'armistice et la Libération, les mouvements de collaborateurs (tel que le Rassemblement National Populaire) se sont battus contre la Résistance. Certains Français se sont formés en deux formations militaires: la Légion des Volontaires Français qui a combattu à côté des Allemands contre l'URSS et la Milice (une sorte de police ou armée de collaboration) qui s'est affronté directement aux Maquis.

Il y avait aussi des groupes «anti-terroristes» qui pratiquaient l'attentat contre la population.

6. Quelle vengeance y a-t-il eue contre les collaborateurs?

A la Libération, les collaborateurs ont «payé» leur crime: les femmes qui avaient entretenu des relations avec les Allemands avaient eu la tête rasée ou étaient fusillées; les miliciens fusillés, les hauts fonctionnaires condamnés à mort...

 


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